Dimanche 3 juin 2012 7 03 /06 /Juin /2012 12:08

Misfit-Front-PGW

 

J'avais envie de lire des romans évoquant le cinéma, après un passage éclair en librairie je suis sortie avec Misfit et le dernier Nabab de FS Fitzgerald. Encore un roman évoquant la mythique Maryline, un de plus, je me suis dit je ne vais rien apprendre sur le sujet, mais là n'est pas l'intérêt de ma lecture, j'aime ces écrivains qui réinvente le portrait de cette femme. Et ce portrait de l'actrice m'a plu, peut être car il est vraiment question de cinéma, et d'arts.

 

 

Misfit  a pour fil conducteur le dernier week end de Marylin fin Juillet 1962, qu'elle passât en compagnie de F Sinatra dans son lodge du Nevada sur le Lac Tahoe. Marylin arrive chez Frank Sinatra au "bout du rouleau", elle tourne Something's got to give , et elle est là pour se reposer, se ressourcer en compagnie de ses amis le couple Lawford, pourtant  l'ombre de Di Maggio, son premier mari plane, lorsqu'elle arrive, ainsi que celle de Giancana, l'ami mafieux de Sinatra.

 

 

En utilisant les flashbacks, l'auteur revient sur des moments clés de Norma Jean Baker, il débute par touche, évoque son enfance, puis son emploi d'opératrice de fabrication à l'atelier de Radioplane, sa rencontre amoureuse avec Di Maggio.

 

Il survole une bonne partie de sa vie d'actrice, pour s'attarder sur sa période New Yorkaise, où elle prend ses cours à l'acteur Studio auprès de Lee Strasberg, au milieu d'étudiants apprentis comédiens.

 

Puis, Adam Braver nous plonge sur le tournage du film Les Misfits. Arthur Miller et Marylin viennent de se marier, et il a écrit le scénario de ce film pour elle. Miller a persuadé Clarke Gable (acteur adulé par Marylin) de lui donner la réplique Hudson réalise le tournage du film, sa relation avec l'actrice reste assez formalisée, trop au goût de Marylin.

Cette dernière attend d'être reconnue pour son talent, elle ne veut plus jouer comme Marylin Monroe, la tension sur le tournage est palpable entre les différents personnages, Adam Braver décrit tous ces moments ou "tout a basculé" sans que cela ne soit imprimé sur la pellicule!

 

Par la suite, Adam Braver montre une Marylin troublante et troublée lors d'un concert de Sinatra, moment magique d'un Fly me to the moon. Il donne le change sur les lectures de l'actrice, dont Tolstoi, Proust montre à quel point pour jouer un rôle la littérature est une ressource essentielle. L'auteur ne se s'est pas attardé sur le sujet Kennedy et les problèmes de santé de l'actrice ou sa psychanalyse. 

Finalement, s'inscrire sur un challenge sur la durée cela a du bon, Marylin sera surement un source d'inspiration inépuisable. Lu pour le challenge Marylin Monroe chez George

 

challenge-marilyn-monroe-c3a9crit

 

 

Par nathalia - Publié dans : Littérature Américaine
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 09:41

book v 522  

 

Le Sillage de l'oubli fut une lecture bien différente, m'obligeant à sortir de ma routine quotidienne de lecture, et ça fait du bien. Alertée par l'avis de Keisha (dès que je retrouve son lien je l'insère), je n'ai pas hésité longtemps aux arguments de mon libraire pour acheter ce roman en Mars dernier, avec une rencontre annoncée de l'auteur, qui s'est bien déroulée hier soir ...

 

Le sillage de l'oubli, traduction de The wake of forgivness raconte une de ces histoires de famille de l'Ouest profond, de familles d'immigrées vers l'Ouest américain ici à LaVaca (La vache) au Texas, qui se sont appropriées un endroit plutot rude, hostile pour s'implanter et faire vivre une famille du  travail de la terre et de l'élevage (ici bétails et cheveaux).

 

L'histoire met en scène deux familles les Skala et les Villasenor, toutes deux privées de la figure maternelle. Karel Skala, le benjamin a perdu sa mère à sa naissance, il est élevé par son père au sein de la ferme familiale, figure plutot rude,  avec ses trois frères aînés. Karel est un cavalier chevronné, il fait corps avec sa monture Whiskey. L'intrigue se déroule sur trois époques, qui correspondent à des moments clés de la vie de Karel, avant et jusqu'au moment de sa naissance, son adolescence et le moment ou il devient père d'un petit garçon. 

 

Parfois, il me semble que certaine lectures sont trop rapide, très linéaire, trop simple, l'intrigue est charmante sauf que quelques mois voire semaines plus tard il n'en reste plus grand chose. Le sillage de l'oubli n'en fera pas partie, passionnée dans ma jeunesse d'équitation, j'ai vite trouvé le point d'ancrage à cette histoire.

 

Le plaisir de lire je l'ai trouvé également dans l'écriture de l'auteur, assez rythmée, ponctuée, de longues phrases, nécessitant parfois une relecture, rendant la lecture intense, permettant une meilleure appropriation des personnes et de l'intrigue. Bruce Machart est comparé à Faulkner, cette  intrigue est loin de ressembler à celles de Faulkner sauf qu'en le lisant, tout comme je lis Faulkner, il faut accepter de ne pas tout comprendre et de chercher plus en amont, de relire, ou d'abandonner et de revenir, ou de laisser en plan des zones d'ombres, qui vont s'éclairer ou pas.

 

Rencontrer l'auteur est un autre versant, livre à caractère autobiographique, l'auteur a grandi à proximité de La Vaca, et il est actuellement enseignant de littérature. Il s'est inspiré de ces souvenirs d'enfance ou d'histoires racontées au sein de sa famille. Le processus d'écriture est assez long chez lui, l'entrevue avec lui également plus de deux heures, ce qui représente une mine pour les lecteurs que nous sommes, d'éclairage, de pistes de reflexions, et le plaisir de voir sa lecture éclairée à la fois par l'auteur et par l'analyse de notre libraire.

 

Ce que j'ai retenu de ce qui anime ce très grand bonhomme, très sympathique, c'est qu'il cherche à créer des personnages profonds, inspirant une empathie. Pour lui lire reste une expérience sensorielle, la lecture doit avoir une odeur, du goût, des images fortes, raisonner aux oreilles. Le lieu et l'environnement doivent être des personnages à part entière, de nombreuses descriptions détaillées loin d'être ennuyeuses jalonnent ce récit et font le sel de ce roman.

 

Et puis, loin de l'exercice promotionnelle, lisez mon livre c'est une bombe, figure tout ce qui apporte du sens à cette lecture, parce que je me suis focalisée sur un personnage, Karel qu'au travers de cette histoire de fratrie, j'y avais bien vu une histoire essentiellement masculine, certes avec une histoire amoureuse bien trouvée lors de cette course de cheveaux magnifique. Au dela de ma lecture naive la figure féminine est tout aussi marquante, dans l'absence de la mère au sein de ces deux familles et des femmes épouses fortes comme Graziella et Sophie, loin de la "desperate housewive" de Franzen dans Freedom. Deux heures de discussion foisonnantes, non reproductibles en l'état.

 

Indéniablement, Le Sillage de l'oubli est le genre de livre que l'on referme en sachant qu'il sera relu (pas la peine d'écrire une suite) tant il est riche d' émotions, de détails non dévoilés, et de l'écriture d'un auteur dont je ne saurai oublier la patte.

 

 haut book 522

 

Avec en prime, l'occasion de rencontrer l'une des attachés de presse de Gallmeister, très explicite sur le savoir faire de la traduction de leurs publications.

Pour cloturer avec Gallmeister, je suis en attente de Birdy, que je vais recevoir par l'intermédiaire de Babelio "Masse Critique", donc je suis impatiente ... To be continued

 

 

Par nathalia - Publié dans : Littérature Américaine
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 19:38

avenue  

 

Je manque de temps en ce moment pour le blog, je suis en formation depuis six semaines, et je n'ai pas toujours accès à Internet de manière satisfaisante. Je lis toujours autant heureusement, et j' en profite pour fréquenter l'une des plus agréables librairie de France qu'est Ombre Blanche, située à Toulouse près de la place du Capitole, endroit stratégique de la ville rose, vous ne pourrez faire autrement que de vous y arrêter et succomber si vous passez devant, de plus leur marque pages sont sublimes!

 

 

Lors de ma seconde visite chez ce libraire, j'ai grandement hésite sur ce dernier roman de Marc Dugain, auteur qui me surprend toujours par ses sujets. Pour celui-ci, il est question d'"un tueur en série, qui se prend pour Kerouac", tout du moins je résume assez librement à ma manière ma lecture. 

 

 

Bien que la 4eme de couverture trahisse complètement le roman, heureusement la surprise et le plaisir à lire ce roman furent au rendez vous, au point de rompre ce long silence bloguesque et de trouver le temps de connexion pour vous le confirmer. Comment dire avec ce roman, mon rythme de lecture s'est soudain accéléré, j'ai eu le souffle coupé à deux reprises et j'ai veillé très tard dans ma petite chambre d'hotel, quasi morte de trouille dès qu'un bruit extérieur perturbait le silence monacal de l'endroit.

 

 

Al Kenner a 15 ans lorsqu'il tue ses grands parents, le geste inexplicable de l'adolescent repérable du haut de ses 2,20 m, le conduit non pas à la chaise éléctrique, mais en détention, puis après jugement à l'hopital psychiatrique pour 5 ans. Lorsque le roman s'ouvre, Al est toujours en prison, le lecteur le sait, en ignore bien le motif, bien sur il y a ce doute qu'a-t-il fait après ????

 

Mais voilà, Al n'est pas n'importe quel serial killer, il aime lire, il dévore les livres lui aussi il a sa pile de livres à lire, alimenté par Susan, qui le visite régulièrement. Il enregistre des lectures à voix haute pour des aveugles, sa notoriété lui permet d'envisager un contrat avec une maison d'édition pour publier son histoire. Et quelle histoire, elle est racontée par flash back.

 

 

Inspiré par une histoire vraie, Marc Dugain écrit la vie d'Ed Kemper. Bien entendu, il a bien pris soin de ne pas le confondre aavec  le personnage d'Al Kenner, le double fictionnelle d'Ed Kemper. 

 

Certes, je ne connaissais pas l'histoire de cet homme, et ce n'est pas tant l'histoire qui m'a captivé, tout est dans la manière dont elle est écrite. Marc Dugain pénètre les pensées de cet homme, sa manière de raisonner, son fonctionnement et sa part d'ombre reste impénétrable, le lecteur est dans la tête de ce tueur et pourtant il ne peut savoir, ce qu'il va décider de faire ou pas.  

 

 

Le portrait psychologique d'Al Kenner est une réussite, tout ce je n'osais imaginer sur le dénouement, ce que je redoutais s'est conclu. Il est question de psychiatrie, des soins apportés, de la thérapie assez lourde, du suivi une fois la personne hors de l'établissement, de psychologie criminelle et des modalités pour quasiement effacer le passé psychiatrique d'une personne.

 

 

Al Kenner nous entraine également sur la route, celle de Kerouac comme dans le roman mythique. Al, travaillant dans une concession motos à Santa Cruz dans l'état de Californie, aime les longues ballades en moto et en van, il aime prendre la route, qui se trouve être comme l'echo des angoisses de notre tueur, ce qui l'apaise et ce qui le torture également.

 

 

Marc Dugain propose une analyse de cette période de la contre culture américaine, de jeunes livrés à eux même pour le meilleure et aussi le pire sur cette route sans veritable but. 

 

Ce roman construit comme un polar, apporte une réflexion sur le tueur en série, ses motivations à récidiver et bien entendu ne peut répondre à cette question comment empêcher cela ?  Ame très sensible s'abstenir.  

 

 

Par nathalia - Publié dans : Littérature Française
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Dimanche 8 avril 2012 7 08 /04 /Avr /2012 21:17

les-regles-du-jeu-M72542.jpg  

New York nuit de la Saint Sylvestre à la veille de l'année 1938, Katey et Eve, co locatrices profitent de la nuit pour écouter du jazz avant les douze coups fatidiques; elles font connaissance avec Tinker Grey un banquier de Manhattan. 

 

 

Alors que le jour, Katey travaille comme dactylo, la nuit elle retrouve Tinker et Eve pour des nuits endiablées ou les martinis, gins et whisky coulent à flots et le jazz s'écoute sans limite. Les deux jeunes femmes sont d'origine modeste et se sont juré une amitié indéfectible. Avec Tinker, elles changent de quartier pour gagner les milieux plus chic de Manhatan et l'Upper East Side.

 

 

Jusqu' au moment où le trio assez insouciant doit faire face aux aléas de la vie, laissant Katey face à elle même et à ses ambitions, vous en dire plus serait dommageable tant ce roman libère toute l'ambiance vintage de 5th Avenue.

 

 

Autant le dire, l'histoire se devine sans grande difficulté, elle défile tout en révelant des personnages, à l'origine  superficiels et stéréotypés (Tinker est beau et riche, Eve opportuniste et délirante, Katey sérieuse et débarquée de sa campagne), qui prennent de l'épaisseur et ne se révèlent pas être ce qu'ils semblent être.

 

 

De même, je m'attendais à l'histoire du jeunesse dorée, et petit à petit le récit s'étoffe et gagne en profondeur, la griffe de l'auteur  démarre par un texte fondateur Les règles de bienséance et de bonnes manières dans le monde de Georges Washington (les fameuses règles du jeu), passage bref je vous rassure.  

 

 

Puis, l'auteur nourrit l'histoire de références littéraires "à tomber", tout du moins à mon goût : Les grandes espérances de Dickens, la grande Agatha, Dame Wharton, ce livre est habité par de grands noms je ne vous les cite pas tous pour vous en laisser le plaisir de la découverte. C'est dans ces évocations, que résident la saveur du récit.

 

 

Un récit, dont la mélancolie n'est pas sans rappeler celle des romans Fitzgerald assurément (c'est écrit sur la 4ème de couverture). Et surtout un chassé croisé amoureux, tout en subtilité laissant supposer que même les moments les plus courts, vécus avec intensité peuvent remplir toute une vie!

 

 

C'est dans sa passion du jazz que l'auteur m'a capté, ce morceau de Billie Holiday "Autumn in New York," que je ne connaissais et qui marque un des moments les plus opportuns du roman, mais cela je ne l'ai  découvert qu'à la fin bien sur. Car le charme de ce roman agit surtout en bout de parcours et c'est tant mieux, à consommer sans modération (j'écris cela car l'alcool coule beaucoup dans ce roman et pourtant je n'en suis pas sortie grisée!)

 

5k34gh       

Par nathalia - Publié dans : Littérature Américaine
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 11:30

paris est une fete

Il me semblait comme une évidence de lire Paris est une fête à l'issue de ma lecture le mois dernier de Madame Hemingway. Ce livre présente de petits récits, appelés Vignettes parisiennes, mettant en scène la vie de l'auteur dans le Paris des années 1920. Ces textes sont écrits à cette époque, et ont été retravaillés par l'auteur dans les années 1960, pour être publiés à titre posthume en 1964.

 

 

 

 

Certes, ces textes reprennent de manière parcellaire le Paris de l'après guerre. A cette époque, Hemingway tente de vivre de l'écriture, alors qu'il a travaillé comme journaliste depuis la fin de la guerre. Il stoppe ce travail journalistique pour ne vivre que de l'écriture. Pour cela, il quitte les Etats Unis (plus précisemment Chicago) pour s'installer avec son épouse Hadley à Paris. A cette époque, le couple ne roule pas sur l'or et le cout de la vie à Paris leur permet de s'installer sans grand luxe, sur la rive gauche à proximité des Jardins de Luxembourg rue Cardinal Lemoine.

 

 

 

 

 

Hemingway se plonge dans l'écriture, il loue un chambre de bonne à coté de l'appartement qu'il loue avec sa femme. Et bercé par l'ambiance de cette époque, il se met à écrire dans les café de La place St Michel et à proximité de chez lui. Son travail étant rythmé par les rencontres des differents artistes qu'il va rencontrer, influençant son travail. 

 

 

 

 

Au départ, il ne va écrire que des contes pour se faire publier rapidemment dans des revues et en tirer un maigre revenu. Il fréquente la librairie de Sylvia Beach (en fait une librairie de prêt) et se met à lire les auteurs russes, dont Tolstoi et Tourgueniev. Ses revenus lui permettent de vivre également en hiver en Autriche, le cout de la vie y étant bon marché après guerre. Et L'été, il quitte Paris pour l'Espagne et les férias (Pampelune, Madrid, Valence), qui lui inspireront sont premier roman Le soleil se lève aussi.

 

 

 

Ces petites histoires sur la vie parisienne reste écrites avec beaucoup de simplicité, loin d'en dépeindre le faste des endroits, elle en relatent l'ambiance assez légère et insouciante qu'il pouvait régner. L'auteur évoque avec beaucoup d'élégance la convivialité des brasseries française, ainsi que le charme de la vie de bohême sans l'idéaliser, il ne cache pas qu'il vivait un peu au dela de ses moyens, accusant le coup et vivant parfois sans le sou, jouant avec excès aux courses de cheveaux! D'autres écrivains et poètes se brulaient les ailes à vivre de la sorte

 

 

 

 

De nombreux passages relatent son amitié avec Scott Fitzgerald, dessinant un portrait assez juste de l'écrivain qu'il était, soulignant les aléas qui n'ont pas permis à l'écrivain d'être aussi productif qu'il l'aurait souhaité. Car même si cette vie choisie à écrire était agréable, il demeurait tout un combat pour préserver la liberté d'écrire, car les deux auteurs ne connaissaient pas le succès à cette époque, Hemingway était inconnu et Fitzgerald venait de publier Gatsby, qui ne se vendait pas! Incroyable. 

 

 

 

Pourtant, à la fin de sa vie Hemingway a temoigné de cette époque comme d'une époque belle et bien plus prospères que ne le furent les précédentes. Le passé de l'écrivain sur la ligne de front italienne n'est pas évoqué, ce qui laisse à ces récits une note assez douce et agréable. Il préfère relater sa vie de famille, son jeune fils et sa relation amoureuse avec Hadley, et ses voyages en Autriche. Ces récits sont à lire comme des mémoires sur les debuts d'un écrivain, sur son travail d'écriture et ce qui l'a nourri pour avancer, l'apprentissage de l'écriture avec ses doutes et sa frénésie et par la suite être publié et reconnu jusqu'au Prix Nobel de littérature, très agréable à lire.   

 

 

Par nathalia - Publié dans : Littérature Américaine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Mes Challenges

 

WHOOPSY DAISY

Home sweet Home

whoopsy

CHALLENGE 2012

 

Bientôt 3 Mois dans les Années 30

Challenge VINTAGE

5k34gh

Romans écrits dans les années 1920/30/40/50 ou actuels proposant une intrigue sur cette période.

     

 

 

 

 

     

 

 

 

  

 

 

 

 

Mes lectures à venir

 

peter pan dans les jardins de kensington 

 

 

les depossédés

 

Pour le prochain Masse Critique de Babelio !!! 

 

  birdy

 

 

Babelio

 

Partenariat Babelio masse critique

Le wagon - Arnaud Rykner Le signal images

 

 

 

 Mes sites préférés

 

Les recettes de Cécilia

les gourmandises de Cicoune   Cécilia   

forum culture et littérature anglaise 2u63gus 

Découvrir mes auteurs

Charles BaudelairePhilippe ClaudelIreStendhalFabrice Humbert-copie-1Primo LeviArnaldur IndridasonEdward AbbeyJane-AustenJean Echenozr j elloryJoyce MaynardJack Kérouacagatha christie 

Simplement Benjamin Biolay

 
 
Biolay est avant tout agréable à écouter, compositeur et interprète
Un tantinet Baudeleirien ...un poète de ce siècle ...ou troubadour j'hésite.
Concert agréable, univers musical tendre et pop un mélange des genres, le son Biolay unique
Benjamin Biolay joue aussi dans le film Stella de Sylvie Verheyde, que je vous recommande....
 

Coups de coeur

   

Livres Coups de coeur de Nathalia

en quelques mots

   

voleuse-livres9782355840135Desert%20solitaire%20-%20couv

 coeur 026coeur 026coeur 026coeur 026coeur 026

 

 

 

 

IZIA  coeur 026 coeur 026coeur 026coeur 026coeur 026    

22771 101565386542200 100000662174990 46199 6530021 sUne pêche d'enfer

Ambiance rock, pour son premier album une réussite

je ne me lasse pas de l'écouter et d'assister à ses concerts quand les opportunités se présentent

 

Photo de mon père lors d'un concert in Verdun juillet 2009

Admirer sans copier merci juste pour le fun...

 

 

Un peu de rêve

  • banniere daisy
  • Eire
  • Dune du Pyla
  • Panorama020
  • Irlande
  • Pont

Photos

Espace photos

 

32279 120842484613041 100000618706342 168317 5295886 n

Les photos de ce site (fond d'écran y compris) sont Made in Fourez, père et fille...photos prisesen majorité  par mon paternel et moi même (quelque clichés uniquement) sauf dessins et couvertures de livres bien sur

Photos soumises à droits d'auteurs ...alors admirer sans copier et respecter la création d'artiste ou contactez nous

 

 

 

 

 

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés